Aérojournal
Aérojournal n°28 - Opération « Overlord » - 6 juin 1944
search
  • Aérojournal n°28 - Opération « Overlord » - 6 juin 1944

Aérojournal n°28

Opération « Overlord »

6 juin 1944

 EPUISE MAIS DISPONIBLE AU FORMAT NUMERIQUE : 

  Google Play  

Au sommaire du n°28 - Avril/Mai 2012

+ Avis de tempêtes
Quelques activités cycloniques

+ Opération « Overlord »
6 juin 1944

+ Rudolf « Rex » Nielinger
Un as comme les autres

+ Foo Fighters
La vérité est encore ailleurs

+ Jagdgeschwader
Les escadres de chasse de la Luftwaffe - 3e partie

+ Les avions de combat français
Le Blériot-SPAD 510

En savoir +

AJ28

Disponible également au format numérique tablettes et smartphones

Apple Store
Google Play

Au sommaire du n°28 - Avril/Mai 2012

+ Avis de tempêtes

Quelques activités cycloniques

Le Hawker Fury de 1933 va donner naissance à un certain nombre d’activités cycloniques, à commencer par le Hurricane (ouragan), se poursuivant avec les Tornado, Typhoon et Tempest, et s’achevant avec le plus puissant avion de chasse à moteur à pistons jamais construit en série, le Sea Fury – la boucle est bouclée.

+ Opération « Overlord »

6 juin 1944

Depuis juillet 1943, la Luftwaffe s’est minutieusement préparée à accueillir un débarquement des forces alliées sur le continent, avec tous les honneurs dus à leur rang. Dès le 3 juin 1944, les signes annonciateurs d’une opération imminente ne manquent pas. Et pourtant ! trois jours plus tard, elle est prise totalement par surprise. Les unités basées en France, dispersées aux quatre vents, réagissent avec retard et lenteur. Quant au transfert des renforts venus d’Allemagne, bien qu’en théorie soigneusement planifié, il prend une tournure cauchemardesque. Gros plan sur une journée qui a changé la face du monde.

+ Rudolf « Rex » Nielinger

Un as comme les autres

Des combats aériens qui ont opposé la Luftwaffe à l’ensemble de l’aviation alliée, le grand public a surtout retenu les exploits d’une poignée d’as, tous hautement décorés et titulaires de palmarès longs comme le bras. Or, si la chasse allemande a réussi à tenir aussi longtemps la dragée haute à ses adversaires, c’est surtout parce qu’elle a pu s’appuyer pendant une grande partie de la guerre sur des sous-officiers et des officiers subalternes, largement méconnus, mais dont la grande expérience leur a souvent permis de « tenir la baraque », tout en tentant de faire bénéficier de leurs conseils des jeunes recrues à l’avenir bien incertain.

+ Foo Fighters

La vérité est encore ailleurs

Phénomènes naturels, hallucinatoires, armes tellement secrètes qu’elles n’ont jamais été découvertes ou… présence extraterrestre, soixante-dix ans plus tard, les Foo Fighters demeurent nimbés d’un halo de mystère…

+ Jagdgeschwader

Les escadres de chasse de la Luftwaffe - 3e partie

Retracer l’historique des Jagdgeschwader de la Luftwaffe présente une difficulté majeure : ces escadres sont tout sauf homogènes. À l’inverse de leurs équivalents britanniques et américains, elles ne constituent pas des groupements tactiques, car cette responsabilité est confiée à un échelon supérieur (Fliegerkorps et Fliegerdivision). La Geschwader est même souvent dessaisie de la gestion administrative de « ses » Gruppen. Même le Gruppe, qui représente l’unité de base de la chasse allemande, voit parfois ses Staffeln éclatées sur différents aérodromes, voire former des détachements sur d’autres théâtres d’opérations. Il n’est pas rare qu’un Gruppe se batte en Russie, un autre en France et le troisième en Méditerranée. Le contrôle que pouvait exercer le Geschwaderkommodore sur ses groupes était alors purement théorique. D’ailleurs, dans certains cas, celui-ci s’est contenté de commander... son propre Stab.
La Geschwader n’est qu’une réminiscence du temps de paix, où tout était propre et carré, où tous ses groupes stationnaient sur la même base. La guerre sur plusieurs fronts perturbera cette belle ordonnance, au point que l’on peut se poser la question de l’utilité de ce type d’organisation.

+ Les avions de combat français

Le Blériot-SPAD 510

Quand on compare leur silhouette, il est difficile à imaginer que le Dewoitine D. 500 et le Blériot-SPAD 510 sont issus du même programme, celui de 1930, destiné à pourvoir au remplacement de la famille du Nieuport-Delage.