Batailles & Blindés
search

Batailles & Blindés n°120

Quel bilan pour la "Das Reich" ?

Ardennes 1944

Au sommaire du n°120 - Juin/Juillet 2024

+ Blindorama 
L’Armée populaire de libération chinoise, rivaliser avec l’Occident

+ La performance de la « Das Reich » lors de l'offensive des Ardennes

+ La course pour Trieste
Prémices de la Guerre froide !

+ Le 501e RCC au combat
De la défaite de 1940 à Berchtesgaden

+ L’Armored Division
Le fer de lance de l’US Army

+ Les « pompiers » de la poche de Colmar
Jagdpanther au combat ! 

+ Actualités

En savoir +

 EGALEMENT DISPONIBLE AU FORMAT NUMERIQUE : 

  Google Play  

BB120
8,50 € Frais de port compris

Au sommaire du n°120 - Juin/Juillet 2024

+ Blindorama

L’Armée populaire de libération chinoise : rivaliser avec l’Occident

Depuis les années 2000, la Chine a entamé une montée en puissance à marche forcée et met régulièrement en service de nouveaux matériels de plus en plus perfectionnés au point de censément concurrencer les productions occidentales, sud-coréennes ou russes dont certains de ses voisins, à l’image de la République de l’Inde, équipent leurs armées. La hōngguó Rénmín Jiěfàng Jūn (Armée populaire de libération, APL) souhaite également contester l’hégémonie américaine et peser de tout son poids dans la sphère asiatique.

+ La « Das Reich » dans les Ardennes : quel bilan ?

La 2. SS-Panzer-Division « Das Reich » est une des divisions les plus emblématiques de l'Ordre noir et sa terrible réputation lors de son parcours en juin 1944 à travers la France pour rallier la Normandie est gravée dans toutes les mémoires de Tulle à Oradour sur Glane. À la fin de l'année 1944, après les pertes importantes subies au cours de la campagne de Normandie, la division est réorganisée et rééquipée pour participer au dernier coup de dés de Hitler : l'opération « Herbstnebel », l'offensive dans les Ardennes.

+ La course pour Trieste

Prémices de la Guerre froide !

Fin avril 1945, alors que les Soviétiques capturent les derniers quartiers en ruines de Berlin, les Alliés tentent de progresser le plus possible vers le cœur de l’Allemagne. Leur but ? Sécuriser des gains territoriaux face à cet allié soviétique qui pourrait se transformer en adversaire dans les mois à venir. Si le centre de l’Allemagne concentre toutes les attentions, une autre « course » de cet acabit a lieu plus au sud, mais cette fois-ci entre une coalition hétéroclite de soldats néo-zélandais et partisans italiens contre les partisans yougoslaves… Avec pour objectif la ville de Trieste, défendue par une poignée de SS, des Tchetniks et quelques soldats italiens !

+ Le 501e RCC au combat

De la défaite de 1940 à Berchtesgaden

« 501 FRANCE LIBRE ! » Voici le cri de ralliement des tankistes du 501ème Régiment de Chars de Combat (RCC), symbolisant l’empreinte mémorielle qu’a laissée dans l’ADN du régiment la campagne de la Libération. Au sein de la 2ème Division Blindée (DB), il fut de tous les combats de la Normandie au « nid d’aigle ». Mais remontons un peu dans le temps. Dissous le 25 août 1939, le 501e RCC donne naissance aux 1er et 2ème Bataillons de Chars de Combat (BCC) équipés de R35 ainsi que les 30ème et 31ème BCC pourvus de Renault FT. II est ensuite recréé le 1er juillet 1943. Creuset des trois premières unités de chars des Forces Françaises Libres (FFL), il devint ainsi le seul régiment de chars de la France Libre. Ces trois unités initiales, ayant chacune leur histoire propre et créées avant le 501ème RCC font partie intégrante de l’histoire du régiment. La saga des chars de la France Libre commence avec celle de ces trois compagnies autonomes de chars, se poursuit par la renaissance du 501ème RCC et se termine par la campagne de la Libération, d’Utah Beach à Berchtesgaden.

+ L’Armored Division

Le fer de lance de l’US Army

Les Armored Divisions américaines sont indissociables de la poussée victorieuse de l’US Army vers le cœur de l’Allemagne, et ce du bocage normand à la frontière germano-tchèque. Les colonnes de M4 Sherman traversant en trombe les villes françaises ou les blindés de Patton brisant l’encerclement de Bastogne fin décembre 1944 font partie des images les plus connues du second conflit mondial. En pointe des armées alliées, les divisions blindées américaines sont le fruit d’un savant mélange d’innovations et d’observation attentive du conflit… Et surtout d’une réactivité à toute épreuve de la part d’officiers compétents et modernes. Mais le fonctionnement d’une Armored Division demeure mal compris et parfois restreint à la poussée offensive des chars. Tour d’horizon de ce « poing blindé » de l’US Army !

+ Les « pompiers » de la poche de Colmar

Jagdpanther au combat !

Entré en service à la mi-1944, le Jagdpanther est un redoutable chasseur de chars développé pour la Wehrmacht sur le châssis du Panther. Armé d’un canon de 8,8cm et d’un blindage frontal incliné, il ne sera cependant pas produit en nombre et principalement employé sur l’Ostfront… Sauf pour la schwere Panzerjäger-Abteilung 654, qui disposera d’une douzaine d’engins de ce type en Normandie à l’été 1944. Les pages à venir sont extraites de la première traduction française de l’historique de l’unité, offrant un point de vue inédit sur l’histoire de la « 654 » lors de la bataille dans la poche de Colmar à l’hiver 1944. 

+ Actualités

Au moins cinq M1A1 Abrams SA ukrainiens détruits en deux mois

La British Army a reçu les huit prototypes du Challenger 3

Les « cope cages » : l’impossible adaptation aux drones