Batailles & Blindés
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Batailles & Blindés n°112

Tiger I ou II : lequel était le meilleur ?

Les meilleurs tankistes allemands répondent

Au sommaire du n°112 - Février/Mars 2023

+ Les Panzer du Grand Nord

+ Le T-72 : Le cheval de bataille de l’Armée russe

+ Tiger I ou II : lequel était le meilleur ?
Les meilleurs tankistes allemands répondent

+ Les divisions légères mécaniques
Un certaine modernité

+ « Götz von Berlichingen »
Le baptême du feu normand

+ Actualités

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Au sommaire du n°112 - Février/Mars 2023

+ Les Panzer du Grand Nord

Le 26 mars 1940, après de vaines tentatives de conciliation avec la Norvège, Adolf Hitler décide de lancer l’opération « Weserübung ». Il s’agit d’envahir ni plus ni moins le Danemark et la Norvège afin de couper l’herbe sous les pieds des Britanniques et éviter que ce secteur-clé ne tombe en leur possession. Hitler devance sans le savoir une force navale alliée, la force Z, qui devait appareiller début avril. L’invasion des deux pays démarre simultanément le 9 avril 1940.

+ Le T-72 : Le cheval de bataille de l’Armée russe

Même sans être un amateur acharné de cinéma contemporain, lorsque l’on entend parler des films de la saga Rocky, l’on a tous et toutes certaines images qui viennent directement à l’esprit : la musique «Eye of the Tiger» du groupe Survivor, un boxeur italo-américain qui crie d’une voix éraillée «Adriane» et enfin son célèbre adversaire le boxeur soviétique (qui concentre tout ce qui se fait de mieux en matière de clichés sur l’URSS) Ivan Drago (interprété par Dolph Lundgren). Non, cet article ne va pas parler de cinéma des années 1980 ; en revanche, il est intéressant de voir que dans le 7e art comme dans le monde militaire, il est des éléments qui reviennent de manière quasi instinctive. Le char de combat soviéto-russe T-72 ne fait pas exception en la matière ; dès que l’on commence à parler de ce véhicule, des images telles que « des tourelles plantées à côté des châssis », les chars de Saddam Hussein détruits en nombre durant l’opération «Tempête du désert» ou encore les «acrobaties» réalisées par des T-72 lors du Biathlon de chars en Russie viennent immédiatement à l’esprit. Or, malgré tout ce qui a pu être écrit à son sujet et tout ce qui le sera encore dans un plus ou moins proche avenir, le char de combat T-72 est un sujet extrêmement vaste sur lequel il y a encore énormément à dire et qui ne se limite pas aux idées que l’on se fait de ce dernier (bien qu’elles soient rigoureusement exactes).

+ Tiger I ou II : lequel était le meilleur ?

Les meilleurs tankistes allemands répondent

Sujet étonnant que cette confrontation Tiger I vs Tiger II vue par les Allemands. Pourtant lors de mes différents échanges avec les vétérans de la Schwere Panzer-Abteilung 502 et surtout ceux de la 503, il en ressort que le Tiger I avait davantage marqué les esprits de l’époque. En 1943, lorsque le Tiger II commence à être produit en présérie – rappelons qu’à cette époque Henschel assemble déjà le Tiger I depuis un an – et à être présenté aux écoles de conduite de la Panzerwaffe, il en ressort immédiatement un sentiment de puissance ; l’engin est massif, ses chenilles encore plus larges et sa tourelle de premier type est finement profilée et dessinée. Ces superlatifs sont cependant relativisés quand les Panzermänner apprennent que le Tiger II n’est motorisé que par un V12 Maybach, le HL230 P30 bridé à 650 ch à 2 500 tours, et qu’il doit mouvoir 69 tonnes, soit 13 tonnes de plus que le Tiger I !

+ Les divisions légères mécaniques

Un certaine modernité

Au cours de la seconde moitié du XXe siècle, de nombreuses légendes à propos de l’Armée française de 1940 ont vu le jour, la première ayant trait à sa soi-disant impréparation à la guerre de mouvement. En réalité, c’est elle qui a posé les bases au début des années 1930 d’une Grande unité blindée basée sur le mouvement et la rapidité d’exécution, la division légère mécanique. Équipée de matériels amenant le meilleur compromis entre vitesse et puissance, la DLM vit cependant une jeunesse compliquée dans une Armée où la Cavalerie est en position défensive depuis la fin du premier conflit mondial. Portée par des cavaliers aux idées novatrices mais contestée par d’autres attachés aux traditions séculaires de l’Arme, la DLM fait figure de précurseur dans l’art de la guerre moderne... À tel point qu’elle attire la curiosité de plusieurs officiers allemands, dont un certain Heinz Guderian. Ainsi, si la division cuirassée (DCR) de 1940 a longtemps été considérée comme l’équivalent français de la Panzer-Division, ce rôle échoit en fait à la division légère mécanique – toutes proportions gardées. Indissociables de la manoeuvre «Dyle-Breda» et des premières semaines de l’invasion allemande de 1940, les DLM restent cependant mal connues malgré des états de service éloquents.

+ « Götz von Berlichingen »

Le baptême du feu normand

Le 3 octobre 1943, Adolf Hitler ordonne la création d’une nouvelle division pour la Waffen-SS, la 17e, une Panzergrenadier-Division portant le nom de «Götz von Berlichingen». L’unité doit être constituée avec des contingents de troupes de dépôt et d’instruction à une période où les problèmes de recrutement et de livraisons de matériels n’ont jamais été aussi importants à cause de l’expansion de la Waffen-SS. Même l’Oberkommando der Wehrmacht et le ministère de l’Armement n’interviendront pas dans un premier temps. Jugée opérationnelle alors qu’elle n’a pas perçu tous ses équipements, la 17. SS-Panzergrenadier-Division va être jetée dans la Bataille de Normandie huit mois plus tard, sans plusieurs de ses composantes...

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