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Ligne de Front n°77 - Scharfschützen ! - Les snipers allemands de la Seconde Guerre mondiale
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Ligne de Front n°77

Scharfschützen !

Les snipers allemands de la Seconde Guerre mondiale

Au sommaire de Ligne de Front n°77 - Janvier/Février 2019

+ Scharfschützen !
Les snipers allemands de la Seconde Guerre mondiale

+ Une mystérieuse unité SS musulmane
Le SS-Polizei-Selbstschutz-Regiment « Sandschak »

+ La libération de la Corse
Les Corses à l’avant-garde de la métropole

+ La mort d’un groupe d’armées !
La Heeresgruppe Mitte et « Bagration »

+ Bataille pour Küstrin
Le dernier verrou sur l’Oder !

+ La Marine-Stoßtrupp-Kompanie
Troupes de choc de la Kriegsmarine

+ Tank, Heavy Assault, Tortoise (A39)
Le chasseur de fauves

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LDF77
8,50 € Frais de port compris

Au sommaire de Ligne de Front n°77 - Janvier/Février 2019

+ Scharfschützen !

Les snipers allemands de la Seconde Guerre mondiale

La guerre de mouvement menée dans le cadre du Blitzkrieg ne se prêtant guère à l’utilisation de snipers, la Wehrmacht est contrainte à un brutal revirement à la suite de ses premiers mois de sanglante confrontation avec l’Armée rouge, qui, elle, en fait un usage redoutable dès que les circonstances le permettent : lors des combats en forêt ou urbains en particulier. De fait, dès lors que les écoles de tir deviennent opérationnelles en Allemagne, les Scharfschützen entrent en scène, démontrant toute l’étendue de leurs talents grâce à des optiques de qualité et un entraînement très poussé. Il est alors bien trop tard et les coupes sombres qu’ils feront chez l’ennemi n’auront aucun poids sur l’issue de la Seconde Guerre mondiale…

+ Une mystérieuse unité SS musulmane

Le SS-Polizei-Selbstschutz-Regiment « Sandschak »

Le sandjak de Novi Pazar est probablement la composante la moins connue de l’ancienne Yougoslavie. Conquise au XVe siècle par les Ottomans, cette entité est confiée à l’Autriche-Hongrie en 1878, à l’issue du Congrès de Berlin, qui revoit les termes du récent traité de paix russo-ottoman en imposant un sérieux redécoupage des Balkans après l’écrasante victoire des armées du tsar qui a fortement inquiété Londres et Vienne.

+ La libération de la Corse

Les Corses à l’avant-garde de la métropole

Pendant la guerre, la Corse offre un visage atypique : les conditions de son occupation, l’organisation de la Résistance et les circonstances de sa libération se démarquent, dans les faits et dans le temps, de ce qui se passe en métropole. C’est pourtant une page d’Histoire qui a été longtemps méconnue et même oubliée, alors que la libération de l’île de Beauté, occupée par l’Italie à partir de novembre 1942, a eu des répercussions politiques et stratégiques majeures.

+ La mort d’un groupe d’armées !

La Heeresgruppe Mitte et « Bagration »

Au cours de l’été 1944, la Wehrmacht subit sur le front de l’Est l’un de ses plus grands désastres de la guerre, longtemps occulté par l’opération « Overlord ». L’offensive estivale de l’Armée rouge, baptisée « Bagration », met en œuvre quatre Fronts alignant 4 000 chars et canons automoteurs ainsi que 24 000 canons. En quelques jours à peine, le front allemand s’effondre. Tout en procédant à une poussée en profondeur, propre à leur conception de l’art opératif, les Soviétiques vont également opérer plusieurs manœuvres en tenaille, à « l’allemande », comme ils ont déjà procédé à Stalingrad et Tcherkassy…

+ Bataille pour Küstrin (février – mars 1945)

Le dernier verrou sur l’Oder !

Entre l’opération « Vistule-Oder » lancée le 12 janvier 1945 et la gigantesque bataille de Berlin enclenchée le 16 avril, ce qui reste de l’Ostheer tente d’entraver la marche irrémédiable de l’Armée rouge sur les marches orientales du III. Reich. L’Oder constitue l’ultime ligne défensive naturelle devant Berlin, et le contrôle de têtes de pont sur le fleuve se révèle d’une importance vitale. Pour une Wehrmacht quasiment à l’agonie, il s’agit de retarder l’inévitable en faisant payer à l’adversaire le prix le plus élevé possible, tout en évacuant les populations allemandes de l’Est et en attendant d’illusoires « armes miracles » ou quelque dissensions entre Alliés qui pourraient dégénérer en crise.

+ La Marine-Stoßtrupp-Kompanie

Troupes de choc de la Kriegsmarine

Si les commandos « Brandebourgeois » et leurs homologues Waffen-SS du SS-Sonderverband z.b.V. Friedenthal sont relativement bien connus, il n’en est pas de même des forces spéciales de la Kriegsmarine, qui dispose, de 1938 à 1941, de sa propre unité. Certes, son existence est éphémère – les Küstenjäger(chasseurs côtiers) du Lehr-Regiment Brandenburg z.b.V. 800 lui succèderont, pour un tout autre usage, en puisant en partie dans les rangs de la marine après sa dissolution – mais son histoire mérite le détour. Cette unité, c’est la Marine-Stoßtrupp-Kompanie, active au début de la Seconde Guerre mondiale et qui relève davantage d’une troupe de choc du type Sturmpioniere (sapeurs d’assaut).

+ Tank, Heavy Assault, Tortoise (A39)

Le chasseur de fauves

En février 1943, suite aux retours d’expérience des affrontements en Afrique du Nord, le Director Armoured Fighting Vehicules (DAFV) décide de lancer le développement d’un blindé lourd capable à la fois d’affronter les Panzer les plus massifs et de percer un front antichar fortement défendu.

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