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Ligne de Front n°25

Les armes de destruction massive du Reich

Bombe atomique, V1, V2...

Au sommaire de Ligne de Front n°25 - Septembre/Octobre 2010

+ DOSSIER : Les armes de destruction massive du Reich : bombe atomique, V1, V2...
- L’arme atomique allemande :
      - Un holocauste nucléaire en 1945 ?
      - Les vecteurs de la bombe A
- Raser Londres ! V1, V2 et V3 : les armes de représailles du Reich
- Opération « Paperclip » ou comment les Américains ont recyclé les cerveaux nazis !

+ La campagne de Lorraine
Le sursaut de la Panzerwaffe

+ Omar Bradley
« GI General »

+ De la « Das Reich » à la « Colo »
Itinéraire d’un « Malgré-nous », de la Normandie à l’Indochine !

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Au sommaire de Ligne de Front n°25 - Septembre/Octobre 2010

+ Les armes de destruction massive du Reich :
   Bombe atomique, V1, V2...

Décembre 1941 : la Seconde Guerre mondiale en est à l’un de ses tournants. L’Armée rouge a déclenché une fulgurante offensive qui soumet la Wehrmacht à rude épreuve devant Moscou, et les États-Unis, attaqués par l’aéronavale japonaise à Pearl Harbor, ont fait leur entrée dans le confl it. À Berlin, en dépit de l’optimisme affiché par le Führer qui se réjouit de l’entrée en guerre de l’Empire du Soleil levant à ses côtés, lui laissant présager que les troupes américaines vont durablement s’embourber dans le Pacifique, le Haut commandement allemand dissimule difficilement son inquiétude.

L’arme atomique allemande : un holocauste nucléaire en 1945 ?

Force est de constater que, malgré les années écoulées, la question de la bombe atomique allemande demeure un sujet complexe qui dépasse le cadre scientifique. La non-disponibilité de nombreuses archives, notamment américaines, et des zones d’ombre dans sa mise au point laissent s’exprimer les théories les plus divergentes, au point que les engins largués sur le Japon auraient été d’origine allemande ! Si certaines de ces thèses tiennent plus du fantasme que d’autre chose, les travaux du III. Reich dans le domaine de l’atome étaient loin d’être négligeables, si bien que les Alliés estimaient que l’Allemagne allait disposer d’une arme atomique fin 1944 ! Mais qu’en était-il vraiment de la recherche allemande ?

L’arme atomique allemande : les vecteurs de la bombe A

Disposer d’une arme atomique ou radiologique est une chose, pourvoir l’utiliser en est une autre. En effet, sans vecteur, le plus puissant des explosifs est sans grand intérêt. L’existence d’une bombe A allemande opérationnelle n’est, à l’heure actuelle, aucunement prouvée. Toutefois, la possibilité d’en développer une, ou du moins de disposer d’armes radiologiques, a poussé certains dirigeants de la Luftwaffe à envisager la mise au point d’appareils adéquats. Cette volonté est à rapprocher du programme des Amerikabomber, des engins capables d’atteindre les États-Unis afin d’y effectuer des raids de représailles.

Raser Londres ! V1, V2 et V3 : les armes de représailles du Reich

Durant l’entre-deux-guerres, un formidable engouement naît pour l’astronautique et la construction de fusées en Allemagne. Dès les années 1920, des sociétés savantes et des clubs de passionnés se forment et seront à l’origine des premiers tirs de fusées. Deux décennies plus tard, ces engins deviendront les armes les plus perfectionnées de leur époque, représentant du même coup le dernier espoir d’un Reich au bord de l’agonie.

Opération « Paperclip » ou comment les Américains ont recyclé les cerveaux nazis !

En 1945, le Reich s’effondre sans que les « armes miracles » n’aient pu sauver le régime. Fusées, avions à réaction ou « super-canons » ne sont pourtant pas perdus pour tout le monde. Les Alliés vont en effet se livrer à une course de vitesse pour mettre la main sur ces technologies de pointe et les Américains vont mener une véritable opération de récupération. L’objectif ? Prendre de l’avance dans le domaine scientifique pour militairement dominer l’Union soviétique dans la guerre Froide qui s’annonce…

+ La campagne de Lorraine

Le sursaut de la Panzerwaffe

Le 6 juin 1944, les Alliés débarquent en Normandie, amenant avec eux deux ports artifi ciels. À la fin du mois de juin, les Américains s’emparent de Cherbourg dont ils peuvent utiliser les installations portuaires dès la mi-juillet. Une fois la presqu’île du Cotentin libérée, ils se tournent vers le sud, puis, le 25 juillet, déclenchent l’opération « Cobra » qui ouvre une brèche dans le front allemand et leur permet de sortir du bocage. Ils s’avancent alors à l’ouest vers la Bretagne, au sud vers la Loire et au sud-est pour fermer la poche de Falaise. Face aux restes de la 7. Armee en pleine retraite, les troupes alliées se ruent sur la Seine. Le 25 août, Paris est libérée par la 2e DB (division blindée) de Leclerc avec le concours de la Résistance et des Américains.

+ Omar Bradley

« GI General »

Grand acteur de la victoire alliée durant la Seconde Guerre mondiale, le général Bradley est cependant moins connu que ses homologues Patton, Eisenhower, MacArthur ou encore son « adversaire » Montgomery. Pourtant, ce titulaire de la prestigieuse cinquième étoile a eu un parcours militaire régulier, a enchaîné les commandements toujours plus importants et fi ni la guerre à la tête de la plus grande concentration de forces jamais octroyée à un seul chef dans l’histoire de l’US Army.

+ De la « Das Reich » à la « Colo »

Itinéraire d’un « Malgré-nous », de la Normandie à l’Indochine !

Ce témoignage est le fruit d’un entretien réalisé par Christophe Dutrône et Étienne Le Baube, en mars 1998, auprès de Paul L., originaire de Sainte-Marie-aux-Mines, dans le Haut-Rhin. À l’image de la majeure partie des jeunes de cette commune annexée au Reich en 1940 et rebaptisée Markirch, Paul a été incorporé de force en tant que Volksdeutch dans la Waffen-SS. Il nous offre la vision d’un « Malgré-nous » ; une vision située aux antipodes de celle du mythe de l’Ordre Noir magnifi é par la propagande nazie…