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Ligne de Front n°24 - Des « Kommandos » aux forces spéciales
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Ligne de Front n°24

Des « Kommandos » aux forces spéciales

Au sommaire de Ligne de Front n°24 - Juillet/Août 2010

+ DOSSIER SPÉCIAL : Des « Kommandos » aux forces spéciales
- Les Stoßtruppen de la Grande Guerre
- Les scorpions du désert dans la guerre des sables
- Les commandos attaquent : le raid de Saint-Nazaire
- Opération « Amherst » : Le raid des 2e et 3e RCP sur les Pays-Bas
- Les paras SS sautent sur Drvar

+ Le Werwolf (2e partie)
Mouvement de résistance national-socialiste

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Au sommaire de Ligne de Front n°24 - Juillet/Août 2010

+ DOSSIER SPÉCIAL : Des « Kommandos » aux forces spéciales

Depuis l’effondrement du mur de Berlin, on a assisté à l’apparition de nouveaux conflits, presque tous marqués par la résurgence de formes de combat rappelant celles des guerres révolutionnaires liées aux décolonisations. Dans ce contexte, commandos et forces spéciales occupent plus que jamais le devant de la scène, à une époque où pour des raisons budgétaires autant que tactiques ou politiques, l’heure n’est plus à déployer sur le terrain de « gros bataillons ».

1914 - 1918 : Les Stoßtruppen de la Grande Guerre

Comme les Français avec leurs groupes francs et sections franches et, plus tard, les Américains avec leurs compagnies d’éclaireurs (scout companies), les Allemands emploient des détachements destinés à des opérations offensives. Connus sous l’appellation de « troupes de choc » (Stoßtruppen), ils correspondent à des éléments articulés en groupes (Stoßtrupps, Stoßgruppen), utilisant des techniques spécialisées à l’occasion d’opérations soit ponctuelles, soit de grande envergure. Initié dès 1914, ce système ne connaît son développement qu’avec la création de stages à partir de la fi n de 1915. Il prend de l’extension surtout à compter du printemps 1916 et dure jusqu’à la fi n de la guerre.

Les scorpions du désert dans la guerre des sables

Si les affrontements décisifs de la guerre se déroulant en Afrique du Nord se jouent sur une étroite bande côtière située entre l’Égypte et la Libye, une campagne parallèle est menée dans les régions arides de l’intérieur des terres. C’est là, au coeur du plus inhospitalier des déserts, dans un enfer de sable et de rocaille chauffé à blanc, que le célèbre Long Range Desert Group britannique va démontrer son savoir-faire et prouver toute son utilité.

Les commandos attaquent - Le raid de Saint-Nazaire

À partir de 1922, le corps des Royal Marines, qui a compté jusqu’à 55 000 hommes en 1918, passe pour des questions budgétaires à moins de 10 000 soldats. Comme l’imagine en 1938 Roger Backhouse, First Sea Lord, la prochaine guerre ne sera certainement pas le cadre de beaucoup d’opérations combinées amphibies… Une erreur d’appréciation qui va se révéler fatale quelques mois plus tard en Norvège puis en France !

Opération « Amherst » - Le raid des 2e et 3e RCP sur les Pays-Bas

L’évocation de la libération des Pays-Bas renvoie généralement aux images de l’opération « Market Garden » menée en septembre 1944 et popularisée dans l’esprit des Français par le film Un pont trop loin, réalisé par Richard Attenborough en 1977. L’échec partiel de « Market Garden » n’a cependant permis de libérer qu’une partie du territoire néerlandais et il faudra une seconde opération de moindre importance, baptisée « Amherst », pour venir à bout, en avril 1945, de l’occupant allemand.

Les paras SS sautent sur Drvar

En ce début d’année 1944, Josip Broz, dit Tito (1892-1980), représente bel et bien un objectif prioritaire pour le commandement allemand dans les Balkans. Retranché de manière inexpugnable dans le coeur des montagnes yougoslaves, le leader communiste croate mène depuis avril 1941 des opérations de plus ou moins grande envergure contre les forces d’occupation de l’Axe.

+ Le Werwolf

Mouvement de résistance national-socialiste - 2e partie

À mesure que les recrues de l’organisation de résistance nationale-socialiste Werwolf sortent des centres d’entraînement mis en place par le SS-Obergruppenführer Hans-Adolf Prützmann, des réseaux clandestins se constituent dans toute l’Allemagne sous l’égide de la Gestapo ou du SD, attendant patiemment l’arrivée des troupes alliées pour frapper. Dissimulés dans la population des régions occupées, les Werwölfe sont prêts à passer à l’action au premier signal. Celui-ci ne tarde pas. Le 23 mars 1945, dans un discours resté célèbre sous le nom de « discours Werwolf », Joseph Goebbels exhorte ses compatriotes à se lancer dans une guérilla clandestine, tels des loups-garous, pour y mourir jusqu’au dernier…