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Ligne de Front n°91 - Dunkerque - Pourquoi les anglais ont-ils abandonné les français ?
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Ligne de Front n°91

Dunkerque

Pourquoi les Anglais ont-ils abandonné les Français ?

Au sommaire de Ligne de Front n°91 - Juin/Juillet 2021

+ Dunkerque
Pourquoi les Anglais ont-ils abandonné les Français ?

+ Le fusil d’assaut Sturmgewehr 44
Malgré le Führer

+ 999. leichte Afrika-Division
Les damnés de l’Afrika-Korps

+ Rodolfo Graziani
Le « Boucher » de l’Afrique

+ Chasseur de chars !
Évolutions et spécificités du concept

+ La bataille de Rostov
Une victoire perdue ?

+ Les tireurs d’élite soviétiques
Entre mythe et légendes

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Au sommaire de Ligne de Front n°91 - Juin/Juillet 2021

+ Dunkerque

Pourquoi les Anglais ont-ils abandonné les Français ?

Les relations militaires entre la France et la Grande-Bretagne durant la période 1939-1940 ont fait couler beaucoup d’encre, notamment à propos du rembarquement du corps expéditionnaire britannique (the British Expedionnary Forces, en abrégé BEF) à Dunkerque. Grâce à des archives en grande partie inédites il est aujourd’hui possible d’expliquer ce qui s’est réellement passé.

+ Le fusil d’assaut Sturmgewehr 44

Malgré le Führer

À la fin de la Première Guerre mondiale, lorsque les responsables de l’armée allemande firent le bilan de l’efficacité de l’armement utilisé, ils en arrivèrent à la conclusion que la munition du fusil G.98 était inutilement puissante.

+ 999. leichte Afrika-Division

Les damnés de l’Afrika-Korps

Cette unité atypique est mise sur pied avec du personnel issu des centres d’internement, prisons et autres camps où sont amalgamés des soldats ayant été condamnés pour diverses raisons politiques. La grande majorité est constituée de communistes et socialistes, de religieux (témoins de Jéhovah), d’objecteurs de conscience, de criminels de droit commun ou tout simplement d’opposants au régime nazi. Ces soldats sont envoyés dans un camp d’entraînement spécifique à Württemberg (Heuberg). En effet, il n’est pas question de remettre en selle des hommes sans s’être assuré qu’ils se battront pour l’Allemagne, du moins en apparence. Pour certains, c’est réellement une seconde chance de réhabilitation.

+ Rodolfo Graziani

Le « Boucher » de l’Afrique

Connu pour ses féroces campagnes africaines, Rodolfo Graziani est une figure emblématique du fascisme italien. Il fut l’officier qui en incarnait à la fois toute la brutalité et toute la faiblesse quand vint le temps des grandes confrontations militaires de la guerre moderne. Il suivit Mussolini jusque dans la période noire de la République sociale italienne.

+ Chasseur de chars !

Évolutions et spécificités du concept

Le concept de « chasseurs de char » est développé durant l’entre-deux-guerres afin de répondre à un problème théorique posé par l’apparition du char d’assaut au cours de la Première Guerre mondiale. Mais l’application pratique ne peut pas être concrétisée de façon pérenne avant la Seconde Guerre mondiale et ce n’est qu’avec le développement du conflit et face à de nouveaux enjeux que les différents belligérants vont apporter leur solution. Chaque acteur le fera selon ses préceptes, ses impératifs stratégiques ou tactiques et l’évolution des combats sur le champ de bataille. À travers les armées américaines, soviétiques et allemandes, nous allons voir comment chacune d’elle a tenté de répondre au défi de l’offensive mécanisée de masse.

+ La bataille de Rostov

Une victoire perdue ?

Suite à la terrible contre-offensive de l'hiver 1941 de l’Armée Rouge, la Wehrmacht prépare sa campagne de l’été 1942 après s’être réorganisé et avoir recomplété effectifs et matériels. Mais les pertes ont été telles qu’elle ne peut mener une nouvelle offensive sur l’intégralité du front, et Hitler doit choisir un axe précis pour une opération menée sur un front plus étroit. Il décide, encore une fois, d’atteindre un but économique et stratégique, plutôt que de privilégier des considérations purement militaires, au grand dam de ses officiers. Mais ce faisant, il va perdre de vu certains principes basiques de l’art de la guerre, et faire un pari osé, peut-être celui de trop.

+ Les tireurs d’élite soviétiques

Entre mythe et légendes

Les tireurs d’élite, ou snipers, sont une image d’Epinal de l’Armée Rouge, principalement depuis le film Stalingrad de Jean-Jacques Annaud (2001), qui a popularisé le plus célèbre d’entre eux : Vassili Zaïtsev. Ces frontoviks d’un genre particulier ne sont cependant pas apparus à Stalingrad, étant depuis l’avant-guerre intégrés dans les unités régulières de l’Armée Rouge. S’il n’est pas une spécificité de cette dernière, l’emploi de tireurs d’élite dès lors que cela est possible fait partie intégrante de la « culture » soviétique. Au point que des femmes ont été également formées dans ce but, se révélant aussi létales que les hommes.

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