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Ligne de Front n°100

Et si la guerre avait débuté un an plus tard ?

1940-1946

Au sommaire de Ligne de Front n°100 - Décembre 2022/Janvier 2023

+ Aux origines des Navy Seals
Reconnaître et sécuriser les plages

+ DOSSIER

- Et si la guerre avait débuté un an plus tard ?
Les alliés auraient-ils pris l’avantage ?

- Et si la guerre s’était prolongée en 1946 ?
Le mythe de la supériorité technologique allemande battu en brèche

+ L’artillerie : Atout de l’Armée russe ?
La « Déesse de la guerre » en question

+ Le lion danois de Narva : Egon Christophersen

+ Victor Turner : 6 Pounder contre Panzer

+ Actualités

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Au sommaire de Ligne de Front n°100 - Décembre 2022/Janvier 2023

+ Aux origines des Navy Seals

Reconnaître et sécuriser les plages

On ne présente plus les Navy SEALs, ces commandos d’élite de la marine américaine. Ils ont été plus ou moins glorifiés dans des films comme Les larmes du soleil (2003), Du sang et des larmes (2013), American Sniper (2014), le très discutable Navy Seals : les meilleurs (1990), et le plus marquant, qui a remis sous le feu des projecteurs cette unité spéciale, Zero Dark Thirty (2012). Les SEALs sont des unités de forces spéciales dépendant du Commandement des opérations spéciales des États-Unis, intégrées au Naval Special Warfare Command. Dans un monde où la moitié des infrastructures et de la population sont situées à moins d’un mille d’un océan ou d’un fleuve, les capacités de déploiement de ces commandos en eaux peu profondes sur les littoraux (rivières, océans, marais, deltas) sont plus qu’appréciables. Ces aptitudes spécifiques et leurs missions de base sont directement issues d’une constellation d’unités spécialisées qui se sont développées au cours de la Seconde Guerre mondiale. Retour aux origines d’une unité emblématique des forces spéciales américaines.

DOSSIER

+ Et si la guerre avait débuté un an plus tard ?

Les alliés auraient-ils pris l’avantage ?

Et si l’Allemagne avait envahi la Pologne en septembre 1940 ? Et si la campagne de France s’était déroulée en mai-juin 1941 ? Que se serait-il passé ? Car à la veille de la Seconde Guerre mondiale, de nombreux pays ont commencé leur réarmement, comme la France, la Pologne et la Grande-Bretagne. Ainsi, de nombreux projets d’engins nouveaux sont à l’étude lorsque la Wehrmacht fond sur Varsovie. Produits en série et affrontant les matériels de l’Armée allemande, le sort des armes aurait-il été différent ?

+ Et si la guerre s’était prolongée en 1946 ?

Le mythe de la supériorité technologique allemande battu en brèche

Et si la guerre s’était terminée à la fin du printemps 1946 ? Et si les Allemands avaient eu le temps de mettre en service, de façon massive, les derniers-nés de leurs arsenaux, à savoir les avions à réaction et les chars de nouvelle génération ? Les Alliés et les Soviétiques auraient-ils tenu face au Wunderwaffen d’Hitler ? Car le fossé technologique existant à la fin de la guerre entre les dernières armes produites par les Allemands et celles déjà éprouvées par le camp d’en face a souvent été mis en avant pour démontrer la supériorité matérielle de la Wehrmacht. Or, force est de constater que si les Allemands ont réussi le tour de force de prendre l’avantage dans de nombreux domaines dans les derniers mois du conflit, les Alliés et les Soviétiques n’étaient pas loin derrière et que, en cas de prolongation des hostilités, ces derniers auraient certainement résorbé l’écart technologique voire même auraient surpassé les armes du III. Reich. Retour sur le mythe de la supériorité technologique allemande à la fin du conflit.

+ L’artillerie : Atout de l’Armée russe ?

La « Déesse de la guerre » en question

L’artillerie a, depuis l’époque tsariste, toujours été considérée comme une arme d’élite dans l’armée russe. Cependant, avec la révolution bolchevique d’octobre 1917, cette branche de l’Armée rouge va rapidement chuter dans son statut : non pas tant du point de vue technique car, comme on le verra, la production d’obusiers et de canons en URSS va rapidement rejoindre la valeur technique des armes occidentales, voire la dépasser, mais du point de vue tactique. En effet, l’artillerie est une arme savante, scientifique : les cadres, mais aussi les servants, doivent donc disposer d’un minimum de connaissances dans ces domaines afin de servir au mieux leur arme. Or, avec la révolution, les techniciens de l’armée tsariste ont disparu, d’une part, et d’autre part, l’Armée Rouge, composée en grande majorité de paysans analphabètes, ne dispose pas d’une manne d’hommes capables d’user de tactiques et de techniques complexes. C’est pourquoi, jusqu’au milieu du Second Conflit mondial, la principale tactique développée par l’artillerie soviétique va consister à masser un maximum d’armes pour écraser les lignes adverses sous un déluge de feu : tactique qui, au demeurant, montrera ses limites dès le conflit avec la Finlande fin 1939. Mais l’artillerie saura se réformer et devenir une arme pléthorique tout autant qu’efficace, soutenant les grandes offensives soviétiques de la seconde moitié du conflit. Attachée à cette tradition, l’armée soviétique de la guerre froide motorisera au maximum son parc de canons, produisant in fine de nombreux types de canons automoteurs. L’armée russe engagée en Ukraine aujourd’hui est l’héritière de cette tradition. Mais l’artillerie reste-t-elle son atout maître au XXIe siècle ?

+ Le lion danois de Narva : Egon Christophersen

Egon Christophersen est le premier des trois Danois à avoir reçu la Croix de Chevalier de la Croix de fer allemande pendant la Seconde Guerre mondiale. Il reste cependant le seul des trois récipiendaires à avoir été décoré en tant que sous-officier et à ne pas être issu du SS-Frikorps « Danmark », car engagé volontaire avant la formation de cette légion. Retour sur le parcours atypique de ce Waffen-SS du Royaume du Danemark.

+ Victor Turner : 6 Pounder contre Panzer

La guerre a toujours été le terreau des héros et des hauts faits d’armes. La campagne d’Afrique du Nord n’a pas fait exception lors de la Seconde Guerre mondiale : au cours des trois années qu’ont duré les combats pour les plaines désertiques de ce théâtre d’opérations, de nombreux soldats se sont transformés en « bêtes de guerre », démontrant leur courage ou leur ténacité dans des situations parfois désespérées. Qu’ils soient italiens, allemands, britanniques, australiens ou même népalais, ces combattants ont marqué de leur nom les batailles qui ont ponctué cette campagne, et dont trente-trois d’entre eux sont présentés dans l’ouvrage de Benoît Rondeau, La guerre du désert, héros et faits d’armes, paru aux éditions Caraktère. Nous vous présentons ici l’un de ces guerriers d’exception.

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