

USS South Dakota
Le chien de garde l'US Navy
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Au sommaire du n°18 -Janvier/Février 2015
+ USS South Dakota
Le chien de garde l'US Navy
+ Von Spee aux Falklands
La défaite allemande
+ Nouvelle guerre sous-marine
La supériorité américaine
+ Les Neger au combat
La marée noires de 1944
+ Treaty Cruisers
Les croiseurs de la classe county
+ Actualité
L'Europe des sous-marins
+ Lexique
L'amarrage à bord - 2e partie
Au sommaire du n°18 -Janvier/Février 2015
Tête de série emblématique de la classe South Dakota – souvent considérée comme la meilleure des « cuirassés Washington » –, le Battleship X, tel qu’il est surnommé en 1942, devient une légende en trois semaines lors des combats impitoyables que se livrent Américains et Japonais autour de Guadalcanal. Rarement un navire à la carrière opérationnelle aussi brève (trois ans à peine) aura eu une réputation aussi flatteuse. C’est l’histoire d’un petit teigneux qui savait distribuer les coups et les encaisser.
Le 8 décembre 1914, une force de la Royal Navy intercepte l’escadre allemande d’Extrême-Orient au large de l’archipel des Falklands (Malouines) et la défait lors d’une sanglante bataille. Seul le Dresden réussira à échapper à la destruction, l’amiral von Spee disparaissant dans les eaux glacées de l’Atlantique Sud avec ses deux fils et plus de 1 800 hommes de la Kaiserliche Marine.
Dans le Pacifique, le rôle des forces sous-marines est trop souvent ignoré alors que la défaite japonaise s’explique en grande partie par le succès de la campagne menée par les submersibles américains.
Dès avant-guerre, l’US Navy et la Marine impériale font en effet des choix stratégiques, logistiques et technologiques qui auront d’importantes répercussions durant le conflit.
En 1944, la Kriegsmarine n’a plus d’autres choix pour repousser les débarquements alliés que d’utiliser des moyens asymétriques. Rapides à produire, peu coûteuses et théoriquement efficaces, les torpilles humaines Neger seront massivement engagées sur les théâtres d’opérations italien et français, avant d’en être définitivement retirées.
À court d’argent mais devant renouveler sa flotte de croiseurs pour le service outre-mer, la Royal Navy lance la construction de navires calibrés pour convenir aux limitations des traités de désarmement naval ratifiés dans l’entre-deux-guerres. Il en résulte treize unités qui, malgré des insuffisances criantes en protection et puissance, tiendront très correctement leur rôle pendant le second conflit mondial.
L'Europe ? Combien de sous-marins ? Certes, l’UE n’a aucun contrôle direct sur les forces navales de ses pays membres, mais les flottes sous-marines européennes partagent cependant nombre de caractéristiques. D’un point de vue matériel et technique, cela n’en fait pas encore une force homogène, bien qu’une tendance à la standardisation soit en cours.
L'amarrage, opération délicate qui peut s’avérer dangereuse, requiert l’expérience de ceux qui en sont chargés, à bord comme à quai. Il demande du soin, nombre de précautions et une surveillance constante, surtout dans une zone sujette à fortes marées.