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LOS! n°59

Musashi

Le sister-ship du Yamato

Au sommaire du n°59 - Janvier/Février 2022

+ Musashi
Le sister-ship du Yamato

+ La classe K-tastrophe
Les sous-marins maudits de la Royal Navy

+ Devenir sous-marinier dans la Kriegsmarine
Des jeunesses hitlériennes au poste de commandant

+ La bataille aéronavale de la mer des Philippines
Deuxième partie : la seconde mort de l'aéronavale japonaise

+ ¡ No pasaran !
Les premiers combats navals de la guerre d’Espagne

+ Où est Charlie ?
Les deux naufrages du K-429

+ Suborama
Estonie

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Au sommaire du n°59 - Janvier/Février 2022

Musashi

Le sister-ship du Yamato

Dans l'entre-deux guerres, les grands navires militaires sont vecteurs de fierté nationale et font l'objet d'une certaine publicité ; leur lancement est l'occasion de manifestations de grande ampleur et leurs exploits sont magnifiés. Avec le Musashi, un des deux plus grands cuirassés de tous les temps, rien de tel : sa conception et sa construction seront couvertes par un secret total et une crainte paranoïaque de l'espionnage. Ses caractéristiques ne seront réellement connues qu'après-guerre et sa brève carrière s'achèvera par une agonie solitaire digne des plus grandes tragédies.

La classe K-tastrophe

Les sous-marins maudits de la Royal Navy

Afin de disposer de sous-marins rapides de grande croisière, la Royal Navy fit le choix de la propulsion à vapeur pour les unités de la classe K. Mais ces bâtiments connurent bien des déboires.

Devenir sous-marinier dans la Kriegsmarine

Des jeunesses hitlériennes au poste de commandant

Au sortir de la Grande Guerre, l’Allemagne n’a plus le droit de posséder une force sous-marine. Pourtant, elle va clandestinement œuvrer à la renaissance de sa U-Bootwaffe, en concevant de nouveaux modèles de sous-marins, mais aussi et surtout en formant une nouvelle génération de sous-mariniers. Un travail de longue haleine qui portera ses fruits dès 1939.

La bataille aéronavale de la mer des Philippines

Deuxième partie : la seconde mort de l'aéronavale japonaise

Quand il reçoit le compte-rendu de position 7I, Ozawa fait mettre cap au sud sud-est aux 1re et 2e divisions afin de conserver un écart de 380/400 nautiques avec les Américains ; dans le même temps, Kurita et Obayashi poursuivent au nord-est afin d'orchestrer la première frappe japonaise. Placés sous le vent dans l'ouest des Américains, les porte-avions d'Ozawa disposent d'un gros avantage : face à l'alizé de sud-est, leur route aviation les rapproche de la TF 58 alors que, pour Mitscher et ses Task Group Commanders, lancer ou ramasser une pontée signifie devoir faire route vers l'est et s'éloigner parfois de 20 nautiques de l'adversaire.

¡ No pasaran !

Les premiers combats navals de la guerre d’Espagne

De la guerre d’Espagne, on ne connaît généralement que quelques grandes opérations ou évènements célèbres : les offensives autour de Madrid, la bataille de l’Èbre, Guernica, la Légion Condor, etc. Les combats navals n’en font pas partie et rares sont les personnes qui en connaissent les enchaînements alors même qu’ils jalonnent le conflit de juillet 1936 à mars 1939. Certains engagements ont une importance stratégique, d’autres sont anecdotiques. Tous méritent d’être tirés de l’oubli.

Où est Charlie ?

Les deux naufrages du K-429

Le samedi 12 août 2000, le sous-marin nucléaire russe K-141 Koursk coule en mer de Barents lors d’un grand exercice aéronaval de la Marine russe. Très médiatisé, ce naufrage fait date dans la Russie de Vladimir Poutine. La communication catastrophique initiale des autorités russes est la cause de nombreuses hypothèses farfelues sur un naufrage pourtant bien connu et étudié.

Suborama

Estonie

En février 1920, au sortir d’une guerre d’indépendance de quatorze mois, l’Estonie voit ses frontières être finalement reconnues par son voisin soviétique. Le petit pays doit beaucoup à ses alliés qui l’ont soutenu militairement, notamment la Finlande, par l’envoi d’armes et de 3 500 volontaires, et le Royaume-Uni qui a envoyé en Baltique une escadre de la Royal Navy pour s’opposer aux forces navales soviétiques. Formée seulement quelques jours avant le déclenchement des combats, la marine estonienne (Merevägi) est alors une coquille vide. Ses rares bâtiments opérationnels sont des unités capturées, aux Allemands tout d’abord, puis aux Russes. Les Britanniques lui cèdent ainsi en 1919 deux ex-destroyers soviétiques. Dès novembre 1918 pourtant, le commandant-en-chef de la petite flotte, Rudolf Schiller, milite pour l’acquisition de sous-marins, des navires qu’il juge pertinents pour protéger le trafic maritime. Faute de moyens, la question est cependant remise à des jours meilleurs.