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Trucks & Tanks n°78 - Les chars lourds (1916-2020) - Grandeur et décadence de la puissance absolue
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Trucks & Tanks n°78

Les chars lourds (1916-2020)

Grandeur et décadence de la puissance absolue

Au sommaire du n°78 - Mars/Avril 2020

+ Les chars lourds (1916-2020)
Grandeur et décadence de la puissance absolue

+ Les Tiger de Peiper
Une épopée sans lendemain

+ Le char léger R40
Trop tard

+ Willys MB Jeep Wasp Mark II
Dragon sur roue

+ Les Light Armored Car M8 et Armored Utility Car M20
Les lévriers de l’US Army

+ Les matériels de déminage (2e partie)
Les poêles à frire de la Wehrmacht

+ 8,8cm Flak 36 auf Fahrgestell T-34 747(r)
Ein Netzschwindel
 !

+ Raupenschlepper Ost Steyr
Des chenilles pour l’Est

+ Panzerhaubitze 2000
Le Feu de Wotan

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Au sommaire du n°78 - Mars/Avril 2020

+ Les chars lourds (1916-2020)

Grandeur et décadence de la puissance absolue

KV-1, IS-2, Tiger I et II, ces mastodontes ont marqué de leurs chenilles les champs de batailles de la Seconde Guerre mondiale, traumatisants leurs adversaires et réalisant des coups d’éclat qui encore aujourd’hui résonnent dans la mémoire collective des passionnés d’histoire militaire. Capables de résister aux attaques ennemies grâce à leur blindage épais, susceptibles de détruire la majorité des engins qui pourraient leur être opposés, les chars lourds sont souvent considérés comme la quintessence de l’arme mécanisée, sorte « d’arme absolue » au potentiel démesuré… qui survit difficilement après 1945 avant de s’éteindre « officiellement » dans les années 1970. Comme les dinosaures en leur temps, ils ont régné en « maître » avant de subir une extinction de masse. Retour sur le long et tumultueux parcours d’une classe de chars hors-normes.

+ Les Tiger de Peiper

Une épopée sans lendemain

Longtemps considérée comme une hérésie tactique, l’intégration des Tiger II au sein de la Kampfgruppe « Peiper » est désormais analysée de manière plus fine. Tirée de l’ouvrage « Stavelot : La Gleize - Le destin des Tiger de Peiper », cette courte étude remet en perspective le déploiement de ses mastodontes. Elle nous permet également de présenter quelques engins de la schwere SS-Panzer-Abteilung 501, dont vous retrouvez également l’épopée complète dans ce livre.

+ Le char léger R40

Trop tard

Le char d’accompagnement d’infanterie français est souvent synonyme d’engin incapable d’affronter un blindé ennemi, car lent et avec de multiples faiblesses. Pourtant l’apport d’un canon de 37 mm plus long, offre de nouvelles perspectives concernant l’engagement antichar. Cet armement est principalement mis en place sur les Hotchkiss H39, ces derniers équipant les divisions légères mécaniques (DLM) et les divisions cuirassées (DCR). Mais la firme Renault parviendra tout de même à sortir in extremis un char modernisé sur base du châssis du R35.

+ Willys MB Jeep Wasp Mark II

Dragon sur roue

La rubrique consacrée aux Technicals1 aborde un engin qui paraît tout droit sortir d’un film hollywoodien : une Jeep capable de cracher une flamme à plus de 90 m ! Ce terrifiant bricolage est à mettre au crédit de la Popski's Private Army (PPA, Armée privée de Popski) qui décide de greffer cette arme effroyable sur le châssis agile d’une Jeep afin de maximiser l’impact de ses missions de harcèlement sur les arrières des troupes allemandes.

+ Les Light Armored Car M8 et Armored Utility Car M20

Les lévriers de l’US Army

Jusqu’en 1940, le développement de voitures blindées aux États-Unis répond aux besoins de la Cavalerie et se répartit en Armoured Cars et en Scout Cars. La première est munie d’une tourelle, la seconde est un véhicule à ciel ouvert, plus légèrement armé. Entre 1930 et 1940, l’US Army n’acquiert que 42 Armoured Cars et 212 Scout Cars et, fin 1941, le M3A1 Scout Car est son seul blindé à roues, la préférence des militaires américains allant aux engins chenillés, dotés d’une meilleure mobilité en tout-terrain. Toutefois, le corps de Cavalerie, en déclin, souhaite s’équiper de véhicules rapides capables d’effectuer des missions de reconnaissance afin de conserver une place active au sein de l’Armée américaine.

+ Les matériels de déminage (2e partie)

Les poêles à frire de la Wehrmacht

Les mines terrestres sont, probablement, avec les gaz de combat, l’une des formes les plus insidieuses de la guerre moderne, mais alors que l’emploi de ces derniers s’identifie, désormais, au seul premier conflit mondial, les mines antipersonnel et antichar « automatiques » - dont le déclenchement s’effectue sans l’aide d’un opérateur, mais est « activé » par sa « victime »– ont été, essentiellement, mises au point dans l’entre-deux-guerres et utilisées intensivement durant la Seconde Guerre mondiale. La dangerosité de l’arme, conçue exclusivement pour un usage défensif, réside, également, dans sa facilité de dissimulation ; toute progression, sur route ou en terrain ouvert, dans des secteurs fraichement conquis sur l’adversaire, implique la présence probable de mines enterrées. Et pour neutraliser cette menace, les différents belligérants vont développer, tardivement, des équipements dédiés au déminage. Le Trucks & Tanks N°76 abordait les engins alliés tandis que ce numéro étudie les matériels portatifs allemands.

+ 8,8cm Flak 36 auf Fahrgestell T-34 747(r)

Ein Netzschwindel !

Jusqu’aux derniers mois de la guerre, l’Armée allemande capture et réutilise des dizaines de chars moyens soviétiques T-34 désignés Panzerkampfwagen T-34 747(r), le « r » rappelant leur origine russe. La plupart du temps, ces engins sont retournés tels quels contre leurs anciens propriétaires, juste affublés de croix noires, mais, parfois, ils servent de bases à des conversions plus spécialisées comme un très surprenant char antiaérien armé d’une pièce de Flak de 8,8cm.

+ Raupenschlepper Ost Steyr

Des chenilles pour l’Est

« Les Russes nous gênent beaucoup moins que l’humidité et la boue ». Après quelques mois d'opérations à l'Est, le constat du maréchal Von Bock, commandant le Heeresgruppe « Mitte » (Groupe d'Armées Centre), laconique et implacable, résume bien la problématique rencontrée par les Allemands en Russie. Loin d’être « pliée » en quelques semaines, la « guerre totale » que le III. Reich mène contre l’Union soviétique se heurte à des réalités matérielles et logistiques que l’Oberkommando der Wehrmacht1(OKW) avait largement sous-estimé et auxquelles il a fallu apporter rapidement des solutions techniques, à commencer par des véhicules adaptés aux terrains et aux conditions climatiques rencontrés sur l’Ostfront (front de l’Est).

+ Panzerhaubitze 2000

Le Feu de Wotan

Pur produit de la Guerre froide, le canon automoteur Panzerhaubitze 2000 (PzH 2000) est à l’artillerie allemande ce que le char Leopard 2 fut aux unités mécanisées une quinzaine d’années plus tôt, c’est-à-dire le fruit d’un développement national après l’échec d’un programme international. Bénéficiant d’une grande mobilité tout-terrain, bien protégé et surtout capable de délivrer un volume de feu considérable à des portées excédant 40 km avec les munitions adéquates, cet automoteur de 56 tonnes est considéré, à sa mise en service fin des années 1990, comme le système d’artillerie blindée le plus perfectionné et le plus efficace au monde.

+ Actualité du monde militaire

• Tank Biathlon 2019
• 2S39 Magnolia
• Le missile antichar Enforcer
• Le programme israélien « Carmel »
• Le Hawkei de Thales
• Des maquettes et des lecteurs : Le Panzer VI Ausf. E d’Otto Cairus
• Australian Armour and Artillery Museum
• Actualité du livre