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Trucks & Tanks n°94
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Trucks & Tanks n°94

Avions contre chars

Un siècle d'affrontements

Au sommaire du n°94 - Décembre 2022/Janvier 2023

+ Les AMX 30 démineurs durant l’opération « Daguet »
Improvisions géniales

+ Avions contre chars
Un siècle d’affrontements

+ Le Stridfordon 90 
Le guerrier qui venait du froid

+ Sentoku I-400
Objectif Panama !

+ Les munitions de char (partie 2)
Les explosives, les spéciales et les polyvalentes

+ Actualités

En savoir +

TNT94
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Au sommaire du n°94 - Décembre 2022/Janvier 2023

+ Les AMX 30 démineurs durant l’opération « Daguet »

Improvisions géniales

La décision française de participer aux opérations de l’ONU contre l’Irak après l’annexion du Koweït en août 1990 a fait surgir différents problèmes. Outre l’impossibilité de faire participer des militaires appelés et la difficulté de travailler sous commandement unifié (mais pas standardisé), les Armées ont dû redécouvrir les impératifs de la projection d’une division mécanisée en ambiance de haute intensité, notamment pour les opérations de déminage.

+ Avions contre chars

Un siècle d’affrontements

« Détruire les chars doit être notre priorité » déclare Staline au moment où les Allemands montent en puissance durant l’opération « Barbarossa » lancée le 22 juin 1941. Et pour ce faire, il lance son aviation à l’assaut des Panzer-Divisionnen. Le char germanique est alors désigné comme l’ennemi à abattre et, quelques mois plus tard, les Allemands vont faire le même constat en découvrant toute la puissance du T-34/76 soviétique. Commence alors une lutte acharnée entre la composante aérienne des différents belligérants et les blindés ennemis. Un affrontement qui voit le développement d’appareils d’attaque au sol plus ou moins spécialisés dans ce rôle. Après la fin des hostilités, la lutte antichar devient une priorité, notamment dans le camps des Occidentaux qui cherchent la meilleure façon d’arrêter les masses mécanisées du Pacte de Varsovie. En conséquence, les Américains vont développer le Fairchild Republic A-10 Thunderbolt II dans les années 1970 pour stopper les « hordes » de blindés déferlant vers l’Europe de l’Ouest grâce à son monstrueux canon rotatif de 30mm. Dans un même temps, les hélicoptères acquièrent la capacité d’embarquer un armement plus conséquent. Progressivement, les voilures tournantes deviennent une plate-forme susceptible d’utiliser une arme novatrice :  le missile antichar. Cette puissance de feu aérienne devient si importante que certains en sont à se demander si le char a encore un avenir ! Puis arrivent les baptêmes du feu, comme les différentes guerres du Golfe et maintenant le conflit opposant la Russie à l’Ukraine. Des affrontements air-sol dont les analyses vont parfois à contre-courant d’idées reçues.

+ Le Stridfordon 90 

Le guerrier qui venait du froid

Conçu initialement pour les besoins de l’Armée suédoise à la fin de la Guerre froide, le Stridsfordon 90 est un véhicule de combat d’infanterie qui associe robustesse, haute mobilité tout-terrain et puissance de feu. Constamment amélioré depuis sa mise ne service au début des années 1990, il présente en outre une grande modularité et se prête facilement à des conversions en variantes spécialisées. Ces atouts en ont rapidement fait une nouvelle référence sur le marché des engins blindés, et il est aujourd’hui l’un des VCI les plus répandus en Europe, équipant notamment la Suisse et les Pays-Bas, mais aussi l’ensemble des armées scandinaves, qui en ont fait le pivot de leur composante mécanisée interarmes.

+ Sentoku I-400

Objectif Panama !

Contrairement à bien des idées reçues, les militaires japonais sont parfaitement conscients de la puissance industrielles des Etats-Unis, notamment après l’attaque du port de Pearl Harbor en décembre 1941. En effet, ils constatent que la flotte américaine, en dépit des coups reçus, a toujours les moyens de combattre efficacement la Marine impériale. Pour écourter la guerre, ils misent alors sur des matériels susceptibles de causer des dommages si importants aux Américains que ceux-ci perdraient rapidement l’envie de se battre. Pour ce faire, l’amiral Yamamoto Isoroku propose de développer une flotte de Sensuikan Toku capables d’embarquer des bombardiers destinés à frapper les villes de New York ou de Washington ! Touchés sur leur propre sol, les Américains verraient immédiatement leur moral en prendre un coup et s’empresseraient de négocier la paix. Forts de leurs certitudes, les Japonais prennent alors la décision, au début de l’année 1942, de lancer des submersibles porte-hydravions géants susceptibles de s’approcher des côtes adverses.

+ Les munitions de char (partie 2)

Les explosives, les spéciales et les polyvalentes

Après avoir traité des obus-flèches dans le TNT 85, nous complétons le panorama par les autres types de munitions. Depuis le début de l’engagement des chars, les équipages ont disposé d’au moins deux types de munitions : les « perforantes » et les explosives. Ces dernières servent à détruire les bâtiments, les fortifications, les positions retranchées ou les ouvrages d’art, et toutes les cibles dites « molles », comme les camions, l’infanterie ou les plots logistiques.

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