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Trucks & Tanks n°95

Combats de chars en Ukraine

Bilan et analyses

Au sommaire du n°95 - Février/Mars 2023

+ Selbstfahrlafette auf Fahrgestell VOMAG 7 OR 660 mit 8,8cm Flak
Le parapluie antiaérien du Führer ! 

+ Combats de chars en Ukraine
Bilan et analyses

+ Le char de combat T-64
La colonne vertébrale des forces blindées ukrainiennes

+ Les T-72B et T-72B1 en Ukraine
Des chars qui aiment s’envoyer en l’air ! 

+ Panzerjäger 38(t) mit 7,5cm Pak 40/3 Ausf. M 
Le dernier de la lignée des Marder III

+ Les chars légers, 1917, 2023
L’engin aux multiples vies

+ Le missile AKERON Moyenne Portée (MP)
Le meilleur missile portable sol-sol au monde ?

+ Courrier des lecteurs

+ Actualités 

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Au sommaire du n°95 - Février/Mars 2023

+ Selbstfahrlafette auf Fahrgestell VOMAG 7 OR 660 mit 8,8cm Flak

Le parapluie antiaérien du Führer ! 

En 1940, la firme allemande Vogtländische Maschinenfabrik AG (VOMAG) reçoit une commande spéciale portant sur un véhicule antiaérien équipé d’une pièce d’artillerie lourde. Il ne s’agit aucunement d’améliorer la mobilité d’un 8,8cm Flak, pesant plus de 7 tonnes, afin de fournir un parapluie antiaérien mobile aux troupes au sol, mais d’assurer la protection de Hitler lors de ses visites près de la ligne de front ! 

+ Combats de chars en Ukraine

Bilan et analyses

Pour de nombreux experts, le déclenchement de l’offensive russe en Ukraine, le 24 février 2022, a constitué à la fois une surprise et un tournant majeur dans l’histoire des opérations militaires. Depuis cette date, aucun secteur de la « chose militaire » ne semble avoir échappé au bouleversement causé par l’attaque des forces russes. Et les affrontements qui se poursuivent encore aujourd’hui apportent régulièrement leurs lots de réflexion. Sur le terrain, les premiers jours de « l’opération spéciale » ont mis en évidence les erreurs de l’état-major russe, les faiblesses structurelles des troupes de Moscou ainsi que leurs graves lacunes tactiques. L’ensemble de ces facteurs ayant très largement contribué aux revers subis par les Vooroujionnye sily Rossiïskoï Federatsii (forces armées de la Fédération de Russie) au cours des différentes phases du conflit. Quasi unanimes sur l’importance de la rupture constituée par cette guerre dans plusieurs domaines, plusieurs analyses produites dans les premiers jours de ce conflit se sont également fait l’écho d’une autre rupture majeure dans la physionomie du champ de bataille : la mort du Main Battle Tank (MBT, char de combat principal). Défait par l’omnipotence des armements antichars (AC) et des drones, affaibli par les fautes tactiques russes et desservi par les erreurs de conception des engins engagés, le char semble, dès ses premiers engagements, condamné à une fin prochaine. Nous resservant une antienne connue depuis l’introduction de ce matériel sur le champ de bataille en 1917, les spéculations formulées sur l’utilité d’une machine désormais moribonde ont cependant oublié de mentionner son rôle majeur dans la contre-offensive menée depuis quelques semaines par les Zbroyni Syly Ukrayiny (ZSU, forces armées de l'Ukraine) ! Mais qu’en est-il réellement de l’action du char de combat sur ce théâtre d’opérations ?

+ Le char de combat T-64

La colonne vertébrale des forces blindées ukrainiennes

Dans le domaine des chars de bataille, le T-64 soviétique est indubitablement analysé comme un véritable évènement grâce au bond technologique qu’il représente. Considéré à juste titre comme un Main Battle Tank (MBT) de nouvelle génération, il adopte des solutions innovantes concernant l’agencement, l’optique, l’armement, et la protection. Ainsi, il représente une rupture complète avec ses prédécesseurs, comme le T-62, et peut être vu comme le premier modèle d’une lignée, dont l’ultime représentant est le T-90. Et ce sont ces derniers, entre autres, qu’il affronte actuellement dans les plaines ukrainiennes !

+ Les T-72B et T-72B1 en Ukraine

Des chars qui aiment s’envoyer en l’air ! 

Le 24 février 2022, la Russie lance « l’opération militaire spéciale » visant à s’emparer du territoire ukrainien. Avec une force de frappe composée d’environ 1 500 chars, 2 000 véhicules blindés et 150 000 hommes, Moscou pensait vaincre l’Armée ukrainienne en quelques jours ! Mais les Vooroujionnye sily Rossiïskoï Federatsii (forces armées de la Fédération de Russie) ont perdu un tiers de leurs Main Battle Tanks (MBT, char de combat principal) engagés sur le champ de bataille. Sans contestation possible, les pertes en blindés sont considérables pour une armée qui était encore considérée comme la deuxième du monde en 2021. Cet article n’a pas pour objectif de tirer de conclusions définitives sur l’engagement des chars dans ce conflit ; il s’agit plutôt de dresser un premier bilan à l’aide des données recueillies à chaud par les combattants sur le théâtre d’opérations, notamment par les équipages de T-72B et T-72B1.

+ Panzerjäger 38(t) mit 7,5cm Pak 40/3 Ausf. M 

Le dernier de la lignée des Marder III

Face à la menace représentée par les très nombreux chars moyens T-34 soviétiques, et accessoirement par les Medium Tanks M4 américains, les Allemands vont développer toute une gamme de Panzerjäger (chasseurs de chars), dont les premiers modèles tiennent, pour la grande majorité, du bricolage, avec des silhouettes manquant de discrétion, un comble pour un véhicule devant combattre à l’affût ! L’expérience aidant, un engin basé sur le châssis du char léger tchèque Panzer 38(t) déjà en service, mieux pensé, va être mis en service dès février 1943.

+ Les chars légers, 1917, 2023

L’engin aux multiples vies

Bien que souvent remis en question par la montée en puissance des armes antichars, le Main Battle Tank (MBT, char principal de bataille), parfois classé comme char lourd compte tenu des tonnages actuellement atteints, a des rôles bien définis sur le champ de bataille, comme l’appui d’infanterie ou tout naturellement la lutte contre ses congénères. Pour le blindé léger, pourvu d’un train de roulement à chenilles, les missions sont plus floues et ont beaucoup varié en fonction des époques. Du combat frontal à la reconnaissance ou à l’appui de troupes aéroportées et/ou amphibies, le char léger connaît plusieurs carrières qu’il convient d’analyser avant de se pencher sur ses capacités actuelles, notamment après les premiers retours d’expérience en Ukraine où il n’a pas été engagé. Ainsi, dans quel registre peut-il maintenant opérer ?

+ Le missile AKERON Moyenne Portée (MP)

Le meilleur missile portable sol-sol au monde ?

L’AKERON MP (Moyenne Portée), anciennement appelé Missile Moyenne Portée (MMP), est un missile de dernière génération considéré comme l’un des plus évolués jamais produit. Il remplace le MILAN, devenu technologiquement dépassé, même si ce dernier est toujours utilisé, notamment contre les forces djihadistes en Syrie ou encore actuellement en Ukraine. L'AKERON est, selon l’Armée française et son fabricant MBDA, l’arme de cette catégorie la plus aboutie actuellement disponible : plus performant, technologiquement plus avancé, l’AKERON MP tire plus loin que tous les autres, car il peut atteindre une cible à… 5 000 m ! Il équipe les unités d'infanterie et de cavalerie de l'armée de Terre française, ainsi que les forces spéciales du Commandement des opérations spéciales. 

+ Courrier des lecteurs

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